mercredi 4 juillet 2012

Les chroniques de Noella

Chronique: Les acharnements du destin...




 Le soleil se levait sur Paris et donnait des splendides teintes bleu orangés dans le ciel. Moi  j’étais au volant de ma voiture et je tiens à  préciser ma première voiture une Peugeot 208 GTI. Elle est magnifiquement extraordinaire cette voiture, ses lignes, ses courbes, le parfum du neuf à bord  c’est inexplicable. Je revenais d’une énième longue nuit aux urgences de ma vie de médecin, nuits auxquelles j’ai fini par m’habituer. Les nuits aux urgences c’est  un stress permanent surtout que je suis encore un jeune médecin , essayer de calmer les patients , les cris de  douleurs , le sang, rassurer la famille, entendre les cris les larmes , annoncer aussi les mauvaises nouvelles aux proches qui attendent , conduire ma voiture m’apaisait . Oui, c’est relatif mais je ne trouvais que le calme parfait a bord de ce bolide. J’étais confortablement assis  en fond sonore j’écoutais Seal « This is a man’s world ».  Vous m’auriez vu , vous diriez que je suis certainement un homme comblé , bonne situation financière jeune beau ,  toujours vêtu de façon élégante , même après une nuit mouvementée aux urgences mon visage rayonnait. 


  Non , je ne suis pas comblé , non je ne fréquente aucune femme a part ma mère , je suis une personne assez fermée , solitaire et cela depuis mon enfance , depuis le divorce de mes parents . Je vivais en Côte d’Ivoire, fils unique d’une petite famille je n’ai aucun souvenir merveilleux de ce pays . Tout ce dont je me rappel et qui m’anéantit encore c’est bien les coups de mon père à ma mère , les cris de ma mère , mes cris et larmes quand je consolais ma mère. La sensation  de souffrance, les douleurs en touchant la surface de ma peau qui était remplie de blessures, de traces de boucles de ceintures, de traces de mégots écrasés sur ma peau.


  Un jour ma mère m’a dit « Va prendre une douche, on ira quelque part, prend tout ce que tu aimes le plus parce qu’on ne reviendra plus jamais ici ». J’étais assez timide, je ne posais jamais de question j’ai juste fait ce qu’elle m’a demandé de faire. 8 heures plus tard je me suis retrouvé dans un autre pays ,que je n’ai plus jamais quitté : la France .
                                                                               *

  J’étais arrivé chez moi, à ma résidence je m’apprêtais a stationner ma voiture, lorsqu’un coup de klaxon me tira de mes réflexions sur mon passé.  C’était une femme, grande élancée , la couleur de peau aux teintes caramélisées , le sourire  angélique .  Elle descendait et venait à ma rencontre , moi j’avais peur , mes mains se crispaient .S a grande taille ne l’a pas empêché de porter des escarpins des talons de plus de 7 cm environ, elle avait klaxonné  elle klaxonné maintenant elle sortait de sa voiture , je réalise qu’elle s’approchait vraiment de moi . moi je la regardais hébété  a bord de ma voiture crispé au volant . Mais pourquoi elle venait me parler ?  


  Cette fois je ne pouvais plus fuir,  elle était à ma vitre elle me souriait se moquant certainement de l’effet de son charme sur moi . J’étais obligé de baisser la vitre
-Vous habitez la résidence ?
Je ne répondais pas je regardais ces yeux légèrement marrons , ces lèvres magnifiquement roses . Elle souriait
-          -Vous êtes pas sourd au moins ?

Et là pour la première fois de ma vie j’ai éclaté de rire devant une femme que je ne connaissais pas .

-            -Pardon , excusez moi oui j’habite la résidence depuis 2 ans
-          -Je ne vous ai pas demandé un roman , vous habitez la résidence  Oui , Non c’est simple . Bref ,J’ai oublié mon pass magnétique  et j’ai besoin de rentrer , on est dans le même bâtiment. Vous pourriez me rendre ce service ?
-          Euh oui , bien sur , sans problème , avec plaisir , oui , comme vous voulez , sans soucis
-          Vous êtes toujours aussi,  frustré paniqué avec les femmes ? C’est carrément pathétique ! Tenez ca, ca va vous calmer . Elle m’embrassa sur ma joue droite , je n’avais jamais senti une telle douceur sur mes joues , mêlée a ce parfum sucré envoutant 
E    

         Elle n’aurait pas du faire ca, cela m’a enfoncé davantage dans mon caractère pathétique j’ai commencé a transpirer.Elle  se tenait là devant moi agitant la clé de sa voiture, elle avait un tatouage au poignet une écriture «  Carpe Diem »
       -Mais descendez bon sang !
        La je me rendais compte du point auquel j’étais ridicule. J’ai donc coupé le contact je suis descendu. On a   marché ensemble , pris l’ascenseur j’examinais sa robe de soirée  assez courte qui laissait entrevoir d’interminables jambes .


  Je ne savais même pas qui vivait dans cette résidence, je n’avais aucun ami dans la résidence,  aucun sourire de voisin dans les allées, devant l’ascenseur personnes et aujourd’hui le hasard me fait rencontrer cette belle femme, qui m’a même embrassé et surtout qui m’a parlé.

  Dans l’ascenseur elle voulut rompre le silence : - Je suis au 5ème étage, appartement 521,  je tiens a vous remercier, vendredi soir , on peut diner ensemble ?


  A force d’agiter la clé de sa voiture, elle finit par tomber, je m’accroupis pour la ramasser, une fois accroupie, elle passa les doigt sur mon coup , sur ma cicatrice et sa voix changea «  Karl , c’est toi ? »
Je me suis relevé, je l’ai regardé longuement, et je ne savais pas quoi dire …  Elle m’avait appelé Karl, moi ? Oui je suis Karl  mais comment es-ce qu’elle me connait ? 

6 commentaires:

  1. La suite !! c vraiment pas mal pr un début . J'aime

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    1. Mercii beauucouuup pour tn encouragement.La suite pour tres biiientooot

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  2. A part de petites fautes de grammaire, d'orthographe et de ponctuation, c'est pas mal hein! ^_^

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  3. Eba cest toi qui a crée cette histoire?

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  4. Lool Là où je commençais à m' encrer au personnage qui au départ me semblais être une femme, je constate qu'il faudra attendre la prochaine publication pour savoir ce qui se passera. C'est un bon début en tout cas.

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